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Phebus 2007 - Epilogue

Phébus 2007 - EPILOGUE  3 et 4 juin 2007 

Les chapitres 2005 : Prologue: l'achat Utilisation: mai - juin - juillet - août - septembre - octobre - novembre - décembre
Utilisation en 2006: janvier - février - mars - avril - Rallye Phébus - mai - Rallye 21 - juin - Le record - juillet - août - septembre - octobre - novembre - décembre

Utilisation en 2007: janvier - février - mars - avril - mai - Phébus étape 2 - Phébus étape 3 - Epilogue - juin


L'aventure se termina entre autre par une très belle histoire vraie sur la 3ème étape,

Préface: je tente cette fois un texte au triple sens (donc du 3ème type) pour y relater des événements pourtant tous réels. La lecture que vous en ferez dépendra aussi de votre âme.

Voici les premiers indices:

Ici on parle d'un choc de civilisation provoqué par le déraillement d'un tramway électrique de l'ingénieur Raffard en 1881 et dont les conséquences dans l'espace spatio-temporel se sont percutées sur la Toujours Contente en ce 3 juin 2007 à 15H41 précise, il s'en est fallu d'un palm35 d'écart, d'un bain repoussé et de quelques minutes de retard ou d'avance pour que ce choc culturel n'eût jamais lieu. En effet, en cette journée du 3 juin, il s'est produit une série d'événements  extraordinaires aux conséquences absolument incalculables provoqués par l'ébruitement de cette affaire d'un tram qui déraillait volontairement sur l'action d'un volant. L'enchaînement de tous les faits depuis le 30 mai n'avait qu'un seul objectif faire que la Toujours Contente arrive au sommet du Puymorens à 15H41 précise et sache qu'elle le quittera via Perpignan et non via Mirepoix puis Carcassonne comme certaines forces ont tenté de l'y inciter (voir les preuves sur le forum du Prius Touring Club). Ce jour, cela a commencé par des véhicules silencieux qui en montant le col ont tous doublé une ombre sans l'apercevoir, puis ce fut l'appuie du déclencheur de l'appareil de photo que l'équipe Belenos m'avait confié pour que je les prenne tous en photo devant leur chef-d'œuvre, mais avec 3 secondes de retard le temps de laisser passer un présage, puis ce fut cette fiche sur un déraillement qui c'est produit en 1881 et que Palm35 m'a remis pensant que je ne pouvais être que le seul destinataire d'un tel message à l'encre de chine sur un tramway de 1881 fonctionnant sur accumulateur et qui était équipé d'un moteur Siemens. Depuis, j'ai beau eut d'observer tous les clichés pris par Palm35 et par moi même aucune trace sur les SD card de la force surnaturelle qui a monté ces documents jusqu'à 1915 mètres d'altitude. Alors, comment prouver qu'il était bien là pour nous indiquer la voie? Dans retour vers le futur, il a bien cette scène du facteur sous la pluie qui remet un pli à Marty Mac Fly venant du lointain passé pour parler du futur et jamais je n'aurais pensé que cette scène allait me tomber dessus pour de vraie et ce à 1915 mètres d'altitude. Pour dénouer ce nœud spatio-temporel il va falloir que chacun des acteurs concernés examine la succession des événements qui se sont passés depuis le 30 mai et lise ce que je vais progressivement vous dévoiler pour comprendre en quoi ils ont été impliqué dans ce nœud et là ou cela va les projeter dans le futur. Pour les autres vous allez découvrir une belle histoire vraie.

Premiers indices: Rien que la Photo de la Toujours Contente devant Thémis, qui n'était pas au programme du parcours Phébus mais qui avait comme objectif de gâcher de l'énergie: la Toujours Contente étant trop chargée à la sortie du four solaire d'Odeillo pour pouvoir emprunter directement la descente vers Bourg Madame. Et pourtant je le savais, et j'ai chargé à fond à Odeillo. Une connerie car "Batterie pleine = plus de frein moteur = Danger". Le détour vers Thémis a donc permis de vider un peu la batterie. Le faire devant Thémis est un symbole, cet événement non prévu allait faire passer la Toujours Contente du premier rang d'ordre de passage des concurrents du Phébus au presque dernier rang avec pour conséquence que cela a failli faire prendre du retard sur l'arrivée du Phébus au sommet du col. Une force irrésistible m'a fait partir en premier du point d'arrêt de regroupement de Porté les Puymorens en annonçant que la Toujours Contente allait gravir le Puymorens à 45 km/h vitesse constante. Laurent K m'a d'ailleurs affirmé qu'il valait mieux que je passe devant dans ce cas car aucun Sunracer ne pouvait suivre ce rythme. L'histoire a montré que si, tellement Belenos est extraordinaire.  Bref la Toujours Contente en 12 minutes s'est retrouvée en haut en ayant mangé 25% de sa batterie mais en passant devant le présage sans le voir aussi. (me culpa à moi aussi)

2ème indice: La carte à l'encre de chine

Le 31 mai un improbable vieil homme quitte Poitiers pour aller prendre le chemin de fer seul avec une petite besace et sa canne en bois en direction de Lyon. Il doit d'abord aller vérifier une histoire de mécanique sur des voitures anciennes dans un très grand musée mais trop privé à la gloire du passé prestigieux du transport de marchandise par la route. Il est bien pourtant passé une ultime fois au cyber café au coin de sa rue en ce petit matin pour juste vérifier, si ce rendez-vous avec les extrasolaires est toujours planifié ce dimanche 3 juin à 16H30 à ce plus de 1900 mètres d'altitude dans les Pyrénées. Mon dieu que c'est loin. Dans sa tête, toujours le même message, cette année peut-être, souhaitons enfin qu'ils existent. Aussi, Il a bien pris avec lui son précieux petit carnet de notes scientifiques et son vieux stylo à bille bleu qui a fréquenté tant de bibliothèques d'illustres chercheurs tel Jean-Albert Grégoire et son extraordinaire tome 2 sur la voiture électrique désormais introuvable, et qui lui ont permis de noter toutes ces références et ces faits marquants de tout ceux qui ont tenté de faire avancer les automobiles avec des électrons. Le premier c'est bien Raffard ce dit-il.  Il a pris aussi son petit guide avec les horaires des chemins de fer français, il est bien dans sa poche droite de sa pelisse, et enfin il a aussi son chapeau beige. Ah, reste le plus important, dans sa besace il a placé les précieux cahiers à prédictions, qu'il doit venir comparer sur place. Ah si cette année ses prédictions pouvaient enfin être réalisées... En secours, il a aussi demandé les horaires de la RENFE comme cela, il pourrait en cas de changement de toutes dernières minutes tenter d'observer le phénomène de l'autre coté de la frontière. A ce même moment DoubleHybride se rend compte qu'il a oublié le chargeur d'accus de son appareil de photo provoquant par contre coup d'effet d'énervement spatio-temporelle une deuxième erreur dans le sud-est en induisant l'oubli d'un autre boîtier chargeur qui reste aussi à la maison orphelin de sa machine à communiquer. Cette dernière liaison reste toutefois encore encours d'analyse, compte tenu de son coté très ténue de cette diagonale spatio-temporelle à peine naissante. Cette fois les dés sont joués, les pions sont bien placés et une implacable mécanique céleste c'est mis en marche. Palm35 est en route avec sa Prius il a franchi la ligne virtuelle reliant Poitier à Lyon sans se douter qu'il vient de recevoir une mission "porter un message"...

Une affaire à suivre prochainement

3ème indice: L'auteur d'un article du Picton aurait rêvé qu'il soit tiré sur une imprimerie solaire


                       Publié dans la Nature le 26/08/1882 Page 195 !

Pendant que notre vieil homme débarque à Lyon pour son enquête personnelle sur un hypothétique engin roulant non encore identifié, il se rappelle d'une de ses anciennes publications ou il a découvert qu'il n'y a rien de nouveau sur terre, sa revue au nom d'un arbre ne pouvait même plus être tirée par l'énergie solaire comme il était pourtant possible de le faire il y a un siècle après la lumineuse démonstration publique d'Abel Pifre le 6 août 1882.  Je vous joins ici une des pièces uniques tirées sur cette machine comme souvenir. Mais diable comment ai-je pu rentrer en possession d'un tel document oublié et qui par la magie du net va d'un coup être propulsé dans l'espace intergalactique du temps sur des milliers de disques durs d'ordinateur pour que ce fait ne soit plus jamais oublié: En 1882 l'énergie solaire était déjà utilisée! Ce samedi au même instant des véhicules solaires accompagnés de Prius dont certains pilotes font tout pour économiser l'énergie jusqu'à en couper leur téléphone portable font route vers la France via le massif cristal parc de Cadi Moixero précisément à 1882 mètres d'altitude, elles ont maintenant en face la vue directe sur le massif du Puymorens en s'apprêtant à descendre sur Puigcerda, lui est encore a plus de 550 km du point d'impact et il est en train de visiter un musée pour obtenir des réponses à ses questions comme sur la CAMELEC TYPE B. Il le sait ce soir il prendra le train de nuit, son hôtel pour la nuit pour rejoindre Vierzon pour rejoindre enfin la ligne du train jaune électrique commençant à Villefranche de Conflent et sa ligne mythique.

4ème indice: Nous voilà donc le jour J. 

Commençons par ce qui c'est passé au début de cette journée cosmique,

Après avoir vainement cherché le sommeil et son changement à Vierzon, il passa une partie du temps à compléter soigneusement plusieurs fiches sur des véhicules futuristes du passé  grâce aux précieux  renseignements techniques qu'il a pu recueillir lors de sa visite du musée caché et secret de la campagne Lyonnaise.

Il finit par s'assoupir pour  une nuit quelque peu chaotique pleine de visions (Pifre, Grégoire, Guerbet, toit solaire volé, C5 de Saint Clair, l'oiseau de Solelhada) se terminant chaque fois par une certaine excitation  d'un  vieil homme solitaire qui sait qu'aujourd'hui il va peut-être pouvoir vérifier l'exactitude de ses prédictions. Il débarque à la gare de Latour de Carol à 7H51 si j'ose dire en pleine forme pour une épreuve redoutable: Il lui reste 17 kilomètres à parcourir et surtout une montée qui va le faire passer de 1200 à 1915 mètres d'altitude. Après 1,5 km de marche il s'arrête, car il a enfin trouvé un petit bar restaurant sur le bord de la N20, car il n'y avait rien d'ouvert au buffet de la gare qui se dit internationale. Au même moment, des véhicules bizarres se glissent en France à travers un ancien chemin de contrebande pas encore goudronné. C'est un petit groupe d'extrasolaires auquel on a tendu une Perche pour les conduire vers la Mecque des capteurs solaires "le four solaire d'Odeillo" et ses expériences mythiques des années 70 sur l'art de transformer l'énergie gratuite du soleil en fée électricité. Notre vieil homme après une petite collation, c'est remis à marcher avec sa petite canne en bois vers le 2ème objectif de son voyage intérieur. Les véhicules quant à eux font le plein d'électrons "le trop plein même" soit au soleil photovoltaïque soit grâce au réseau commun EDF de la vallée d'Odeillo bien équipée en microcentrales solaires afin de préparer l'assaut vers leur but: arriver en haut du Puymorens. Plus tard, une interférence cosmique passe par le Charlemagne de Viking pour faire disjoncter l'alimentation électrique d'une partie du four solaire d'Odeillo. Les compétiteurs du Phébus se précipitent alors sur les fameux sandwichs et les crèmes Mont Blanc "déjà une tradition" le temps que les disjoncteurs retrouvent leur esprit. Cette N20 est longue mais voilà enfin Porté les Puymorens, il prend sur la droite la petite route du col beaucoup plus calme et beaucoup plus existante,  Il lui faut maintenant soutenir la cadence pour atteindre avant 16H30 le sommet du col de Puymorens et tenter de délivrer son message, ses petits cahiers qui ne peuvent être placés que dans de bonne-main car il n'a pas la possibilité de les distribuer et les imprimer massivement, aussi en distribuer quelques-uns lors de cette arrivée mythique lui semble donc très rationnel.

La 106 mobil' Eco en avance sur le planning a atteint le col la première, seul moyen pour la repérer par notre personnage son silence en pleine montée.

15H43, La Toujours Contente s'élance à l'assaut du col, probablement aux alentours des 15H52 je dépasse mon futur ami dans son ascension sans que je ne le remarque. 15H54 je gare La Toujours Contente au sommet du col. Il y a déjà longtemps que la 106 électrique est rangée sur son plateau.

Belenos alerte dans cette montée finale a dû le dépasser moins de 10 minutes plus tard et le rassurer la présence effective de véhicules solaires sur cette route bien calme, puis ce fut le passage d'Heliodet, du Twike Socelec qui passât comme une fusée suivi du Roller System, du Vectrix, du Tandem Bionix, du Scootelect.

A 16H30, il arrive enfin au sommet du col et se glisse parmi les concurrents, il se presse pour observer le Twike pour prendre des notes faire des croquis pour mieux se souvenir. Il m'a raconté plus tard qu'il avait été impressionné par le passage du Twike qui représente à ses yeux le rêve du véhicule qu'il avait secrètement imaginé il y a une vingtaine d'années, un véhicule urbain léger à pédales biplace pour se mouvoir en ville.  Puis il se rappela aussi sa mission, distribuer quelques petits papiers ça et là pour attirer l'attention en particulier avec la carte du tramway qui déraille volontairement sur l'action d'un volant. Palm35 reçoit une carte qui me la transmet, je demande à Palm35 mais d'ou il sort cette carte "bouteille à la mer", il m'indique alors la direction du vieux monsieur, je me précipite.

"Bonjour je crois que vous avez plein de chose à m'appendre", et ce fut le début d'une conversation d'une densité incroyable ou les mots technologiques vont s'égrener à la vitesse d'un télescripteur tant il y a de chose à dire, cela fessait tant de temps qu'il attendait cet instant. Je découvre alors avec stupéfaction qu'il a monté à pied le col à l'issue d'un incroyable voyage pour distribuer ses petits guides "Les cahiers du CEDRE" sa vison du véhicule propre qu'il avait placé dans son petit sac à dos et aussi dans l'espoir de découvrir que le véhicule de ses rêves existe enfin: Le Twike !

Le temps tourne, devant rentrer sur Perpignan ce soir, je propose alors à notre Journaliste de l'histoire technologique que l'on le raccompagnâtes à bord du véhicule futuriste de son choix: nous avons ici une Prius qui part en direction de Toulouse, une Prius qui part en Direction de Nice et la Toujours Contente qui part vers Perpignan. "Cela me ferait vraiment plaisir d'essayer le véhicule électrique". Notre personnage surprise, notre seul visiteur et combien énigmatique présage à venir assister à l'arrivée du Phébus 2007 va pouvoir ainsi idéalement suivre son véhicule électrique "idéal" le Twike "Socelect" durant notre descente du col et notre route vers Latour Carol. Il va aussi me raconter en route sa vison du véhicule électrique  pendant qu'il remplit fébrilement son petit carnet sur toutes les informations techniques sur la Toujours Contente, impressionné par sa faible consommation en Wh au Km et son silence. Arrivé à la gare, Il me laisse un exemplaire de chacun de ses cahiers en échange d'une carte de la Toujours Contente ainsi qu'une invitation pour la rencontre historique entre la Toujours Contente et la Jamais Contente le 8 et 9 septembre 2007 à Créhange. Je le dépose à la Gare de Latour Carol, ou il compte prendre un train pour Toulouse pour rejoindre Poitiers.

Alors mais qui est donc ce mystérieux personnage, Il m'a fallu un peu de patience pour le découvrir à mon retour sur Lyon en lisant ses Cahiers du CEDRE et puis en l'appelant au téléphone.

Michel "maintenant retraité" a été le journaliste rédacteur des Cahiers du Cèdre dont le premier numéro est sorti dans les années 80. Je comprends mieux maintenant sa culture technologique et historique sur le véhicule propre.

Chaque cahier traite de façon très scientifique mais aussi ludique d'un thème, par exemple le N°19 sorti au printemps 2001 a traité de la locomotion électrique et solaire en l'AN 2000. Avec l'autorisation de Michel voici une des planches de ce cahier qui traite du véhicule solaire. C'est un ami qui lui avait relaté l'arrivé du Phébus 2000 le 12 juin 2000 à la cité de l'espace à Toulouse et qui a été la source d'inspiration de cette planche.

Alors vous n'y tenez-plus, vous souhaitez vous aussi un contact du 3ème type alors écrivez "par voie postale" à cette adresse:

Les Cahiers du Cèdre, Michel Houiller, 13 rue Ernest Pérochon 86000 Poitiers.

Les Cahiers du Cèdre N° 1 à 26 sont épuisés, les deux derniers numéros sortis sont encore disponibles à la vente:

  • Le N°27 traite du char à voile "en particulier dans le contexte du rassemblement du Touquet", du char à huile au char à jambes...

  • Le N°28 traite du sujet du moteur à eau, du moteur à Ester de colza

Chaque numéro est vendu 5 euros, il vous suffit de lui faire parvenir un chèque dans votre courrier avec votre adresse. Michel ne dispose pas de l'Internet.

L'historique des publications du CEDRE:

  • 1980 Cahier N°1 - Sur les voitures électriques

  • 1983 Cahier N°2 - Sur les voitures électriques

  • 1985 Cahier N°3 - Le centenaire de la voiture électrique
    (Jean Taud, Kreiger, Porche, Bugatti, Arzens, Schaudel, Grégoire)

  • 1985 Cahier N°4 - Environnement - La circulation en ville

  • 1985 Cahier N°5 - Véhicules solaires - Raid Zinder - Dakar (par Bernard le Pivain)

  • 1985 Cahier N°6 - Véhicules solaires - le Tour de Sol 85 (1ère course)

  • 1987 Cahier N°7 - Sur les voitures électriques

  • 1988 Cahier N°8 - Véhicules solaires - (reportage de Patrick Negro)

  • 1989 Cahier N°9 - Energie - Véhicules solaires - Grand Prix du soleil 1987

  • 1990 Cahier N°10 - Le Lithium et l'énergie (ce cahier est en cours de mise à jour)

  • 1991 Cahier N°11 - Poésie électriques - René Legros

  • 1991 Cahier N°13 - Environnement - Les clés de la voiture propre

  • 1992 Cahier N°15 - Energie - L'intelligence et l'énergie

  • 1998 Cahier N°16 - Energie - La problématique du nucléaire

  • 1999 Cahier N°18 - Energie - Les piles à combustible

  • 2000 Cahier N°19 - Circulation urbaine - L'an 2000

  • 2002 Cahier N°20 - Véhicules solaires - l'an 2001 NUNA Darwin - Adelaïde en 4 jours

  • 2003 Cahier N°21 - Matériaux - Technologie - un robot Solaire sur mars

  • 2004 Cahier N°23 - La voitures Electriques en 2004

  • 2006 Cahier N°26 - Energie - Le cycle Stirling Expliqué

  • 2007 Cahier N°27 - Véhicules propres - Chars à voiles, à huile, à jambes


EPILOGUE PROVISOIRE: Après avoir quitté Michel à la gare de Latour Carol, je pars pour de nouvelles aventures avec Macyan pour aller lui faire découvrir les bains de Dorres.

Sur ces panneaux avec un peu d'imagination on peut en faire une lecture ésotérique: on y voit un panneau THEMIS "du temps de sa célébrité de centrale électrique solaire", mais aussi très curieusement "Les Angles" le point de recharge planifié pour demain de La Toujours Contente entre Perpignan et Lyon, une bien étrange coïncidence... on y lit aussi DORRES là ou nous nous rendons pour une sorte de route Buissonnière ou Madame peut s'y doorer... 

A cet étrange carrefour, On laisse la Toujours Contente au pied de la montagne pour préserver une arrivée sur Perpignan ce soir et c'est en Prius que nous partons à la découverte des bains thermaux.

Il eut été indécent d'y passer avant de monter au col de Puymorens comme en 2006.

Imaginez, vous vous seriez prélassé dans une eau à 39°C jaillissant naturellement des volcans pyrénéens dans des baignoires de roche et son étrange bassin en plein air durant qu'un vieil homme grimpait péniblement à pied le col de Puymorens pour un improbable rendez-vous dont il ignorait tous les détails, aussi pour éviter de liquider cette rencontre du 3ème type le grand-livre de l'univers à donc repousser naturellement la visite des bains de Dorres après la fin du Phébus 2007 !

Je ne me doutais pas lors de cette vison idyllique d'une chaleur gratuite et naturelle que la journée était très loin de se refermer...

Aussi, mieux vaut de rêver sur cette image d'un lieu sympa où des décisions secrètes et vitales ont été prîtes

 

Un grand Merci à NOVOTEL:

NOVOTEL PERPIGNAN a permis la recharge de la Toujours Contente à l'aller comme au Retour avec une tarification alléchante obtenue grâce à une réservation "early bird" sur Internet très performante.

NOVOTEL GERONA, la charge pour participer à la 1ère étape du Phébus

 

A Midi j'atteins mes amis Aux Angles batterie à 0% ! il était temps d'arriver, la recharge fut donc plus longue, juste le temps de compter une première fois la belle aventure du Phébus 2007.

La Toujours Contente est rentrée tardivement sur Lyon le 4 juin après 2 heures de recharge au groupe électrogène sur l'air de Donzère, puis très gros orages - Pluie colossale - Visibilité nulle - Elle s'en est sortie indemne! 

CONCLUSIONS:

Soyez observateur et attentif à votre entourage, il s'y passe des choses extraordinaires et ne prenez que le bon coté des choses.  Participer au Phébus était déjà un véritable don du ciel pour ceux qui ont su sentir ses bonnes vibrations pour oser cette aventure humaine et technologique, optimiste et décalée.

Pour ma part, jamais je n'aurais osé traverser la France par le train et y dormir pour venir à pied rejoindre le sommet d'un col ou doit probablement arriver un rallye de véhicules solaires afin de venir y prêcher la bonne parole et constater les progrès de la technologie. Cela aurait été surhumain pour moi, bref une véritable leçon de vie montrée par Michel.

Il y a eut beaucoup de coïncidences sur ce rallye que je ne peux pas tout vous conter ici, à mon retour sur Lyon je rencontre une bonne amie à qui je raconte ce qui m'est arrivé, elle me dit "c'est tout à fait normal" As-tu lu la Prophétie des Andes? Ma fois non! lit le bouquin et tu comprendras. Je viens de recevoir le petit bouquin (5,7 Euros au format poche) et il faut dire que moi étant plutôt de culture cartésienne et scientifique je suis extrêmement troublé pas ce bouquin. Depuis que je l'ai lu, il m'arrive encore plus d' histoires de coïncidences invraisemblables comme à d'autres personnes, en faite le monde est entrain de changer. L'essai de James Redfield est disponible en ligne sur ce lien, je vous le conseille vivement mais peut être l'avez vous déjà lu car il s'est déjà vendu à 12 millions d'exemplaires dans le monde.

La prochaine aventure sera la rencontre "Toujours Contente" "Jamais Contente" début septembre à Créange, puis se sera la 2ème traversée des Alpes en VE en septembre 2007 et enfin je pars en quête de solutions de sponsoring pour participer au formidable projet de "La Green Verte" "Paris - Pékin 14.000 km en voiture Electrique dont un col à plus de 3900 mètres d'altitude " et à mon tour d'y faire passer un message.


Grandes lignes techniques pour la Toujours Contente: 4,8 l aux 100 km en moyenne sur les 1444 km de l'aventure Phébus 2007 (y compris les approches) et 148 kWh consommés en électricité.

Epreuves Phébus 2007 à 100% électricité sur 251 Km 41 kWh, une petite partie de l'électricité n'ayant pas put être fourni par le secteur public faute de puissance installée pour une quinzaine de VE et autres VAE, il a été nécessaire de le produire en partie avec un petit groupe électrogène (2 litres d'essence consommés pour la Toujours Contente). Pour la partie Phébus la consommation au km a été de 163 Wh au kilomètre avec un point de départ à une altitude de 130 m et une arrivée 1900 m avec le passage de très nombreux cols. Une fois déduit les 1700m de gradient pour élever 1800 kg de 1700 m il reste 129 Wh au kilomètre. L'énergie gravitationnelle disponible au sommet de Puymorens ayant permis un retour sur Perpignan avec une très faible consommation.

Retour aux aventures quotidiennes de mai et juin 2007 c'est ici


Appel: Je cherche des sponsors qui souhaiteraient communiquer gagnant gagnant autour de l'écologie pour partager la médiatisation des sorties de La Toujours Contente durant l'année 2007 et 2008 et défendre l'idée que les Véhicules plug-in comme une des solutions opérationnelles pour préserver la planète.

Au programme d'ici la fin 2007:
Rencontre insolite de VE célèbres à Créhange, 2ème traversée des Alpes en VE, ...

En projet pour 2010: La Green Cruise "Paris Pékin" 14.000 km en voiture électrique une aventure écologique qui devrait marquer les esprits pour les 100 prochaines années.
Une aventure à l'initiative de l'association Mobil' Eco.

Contact email pour exposer votre projet et prise de contact     Merci d'avance


La phase II du test hybride est ouverte avec le le test de la PRIUS II , il y a donc deux véhicules hybrides avec deux approches différentes qui vont faire la compétition écologique. Sur les mêmes parcours, les consommations et les coûts sont comparés à la loupe. Et vous saurez tout pour faire le choix du véhicule le plus adapté à vos besoins pour faire des économies et de l'écologie.

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